Ancêtres

Beaubassin

Les Arsenault

Personnalités Arsenault

Les ordres honorifiques et les Arsenault

Les Retrouvailles

 

Ancêtres

Pierre Arsenault

Pierre Arsenault, l’ancêtre de tous les Arsenault acadiens, est né vers 1650 en France. Il est arrivé en Acadie vers 1671 et s’est établi à Port Royal. Vers 1675, il a épousé Marguerite Dugas. Deux garçons sont nés de ce mariage : Pierre et Abraham. Après le décès de Marguerite, il a épousé Marie Guérin. Ils ont une fille, Anne, décédée en bas âge, et six garçons : Charles, Jacques, François, Claude (dit Ambroise), Augustin et Abraham (dit le petit Abram).

Pierre Arsenault quitte Port-Royal en 1686 pour établir sa famille à Beaubassin (près d’Amherst en Nouvelle-Écosse), village fondé en 1672 à l’initiative de Jacques Bourgeois. D’ailleurs, Pierre Arsenault était pilote côtier et l’associé et le collaborateur de Jacques Bourgeois dans l’établissement des Acadiens à Beaubassin et y possédait une terre depuis plusieurs années.

Pierre Arsenault est décédé entre 1707 et 1714. Sa seconde épouse, Marie Guérin, est décédée après 1723. Les deux sont enterrés à Beaubassin.

Marguerite Dugas

La première épouse de Pierre Arsenault était Marguerite Dugas. Elle était la fille d’Abraham Dugas et Marguerite Doucet. Elle est née vers 1657 et décédée avant le recensement de 1686. De ce mariage sont nés deux fils :

Pierre est né à Port Royal vers1676 et a épousé vers 1697 Marie-Anne Boudreau, la fille de Jean Boudreau et Marguerite Bourgeois. On le retrouve à Beaubassin lors des recensements entre 1693 et 1714 et à Malpèque lors du recensement de 1734;

Abraham est né à Port Royal vers 1678 et a épousé en premières noces vers 1701 Jeanne Gaudet, la fille de Pierre Gaudet et Anne Blanchard, et en secondes noces, Marie-Thérèse Mirande, fille d’Emmanuel Mirande et Marguerite Bourgeois.

Marie Guérin

Après le décès de sa première épouse, Marguerite Dugas, Pierre Arsenault s’est remarié avec Marie Guérin, fille de François Guérin et d’Anne Blanchard. Une fille et six garçons sont nés de ce mariage :

Charles est né à Beaubassin vers1690 et a épousé vers 1712 Françoise Mirande, la fille de d’Emmanuel Mirande et Marguerite Bourgeois.

Jacques est né à Beaubassin vers 1692 et a épousé à Beaubassin en 1720 Marie Poirier, la fille de Michel Poirier et Madeleine Bourgeois.

François est est né à Beaubassin vers 1694 et a épousé à Beaubassin en 1719 Marguerite Bernard, la fille de René Bernard et Madeleine Doucet.

Anne est née vers 1697 et décédée en bas âge.

Claude (dit Ambroise) est né à Beaubassin vers 1699 et a épousé vers 1725 Marguerite (dite Magitte) Richard, la fille de Martin Richard et Marguerite Bourg.

Augustin né vers 1700.

Abraham (dit le petit Abram) est né à Beaubassin vers 1702 et a épousé vers 1731 Marie-Josèphe Savoie, la fille de François Savoie et Marie Richard

 

 


 

 

Beaubassin

Pierre Arsenault quitte Port-Royal en 1686 pour établir sa famille à Beaubassin (près d’Amherst en Nouvelle-Écosse), village fondé en 1672 à l’initiative de Jacques Bourgeois. D’ailleurs, Pierre Arsenault était pilote côtier et l’associé et le collaborateur de Jacques Bourgeois dans l’établissement des Acadiens à Beaubassin et y possédait une terre depuis plusieurs années.

Pour consulter l’information fournie par Parcs Canada sur le lieu historique national de Beaubassin cliquez ici.

 

 


 

Les Arsenault, une famille avec de profondes racines à l’Île-du-Prince-Édouard

par Georges Arsenault

La région Évangéline de l’Île-du-Prince-Édouard pourrait être proclamée la capitale mondiale des  Arsenault. Plus de la moitié de sa population porte le nom de famille Arsenault et la plupart des autres résidants possèdent une bonne dose de sang Arsenault. Il n’est pas rare de trouver un Arsenault marié à une Arsenault tandis que certains individus peuvent se vanter que leurs quatre grands-parents portent ce patronyme!

À la grandeur de l’Île, les Arsenault cèdent seulement aux MacDonald et aux Gallant en nombre. Environ la moitié des Arsenault de l’Île demeurent dans la partie est du comté de Prince dans la région qui s’étend de Summerside à la région Évangéline. En fait, les Arsenault ont un lien avec cette partie de l’Île depuis la première moitié du 18e siècle. Ils ont été les fondateurs du premier établissement européen dans le comté de Prince lorsque, en 1728, Pierre Arsenault (fils) et son fils marié Charles se sont établis sur la côte ouest de la baie de Malpèque dans les environs du village actuel de Port Hill. Ils ont nommé leur communauté Malpèque. Une famille Lambert est aussi venue à Malpèque cette année-là, mais n’y est pas restée. Au moment du recensement de 1734, la communauté naissante était composée de quatre familles, celle de Pierre Arsenault (fils) et de ses trois enfants mariés.

Ces Arsenault ne sont pas nés en France mais en Acadie, aujourd’hui la Nouvelle-Écosse. C’était le père de Pierre, qui s’appelait également Pierre, qui est venu en Acadie de la France au début des années 1670 alors qu’il était jeune homme. Il s’est établi à Port-Royal (aujourd’hui Annapolis Royal) où il a épousé Marguerite Dugas et a eu deux fils. Après le décès prématuré de son épouse, Pierre s’est remarié avec Marie Guérin et ils ont eu six fils et une fille.

En 1686, Pierre Arsenault (père) déménagea avec sa famille de Port-Royal à Beaubassin (près d’Amherst, N.-É.). C’est de là que son fils, Pierre, est venu s’établir à Malpèque avec sa famille. Plus tard, trois des frères de Pierre (fils) ont également déménagé à l’Île : Claude (dit Ambroise), Abraham ( dénommé « le Petit » ) et Jacques. En 1752, l’établissement de Malpèque comptait 32 familles dont 40 pour cent portaient le nom Arsenault. Le « clan » Arsenault dominait évidemment la communauté d’autant plus que plusieurs des autres familles de Malpèque comprenaient des membres de ce clan.

Heureusement, les habitants de Malpèque, incluant les Arsenault, ont réussi à échapper à la déportation de l’Îe après sa conquête par les Britanniques en 1758. La plupart ont réussi à s’enfuir sur la terre ferme avant que les bateaux britanniques arrivent pour les déporter. Cependant, plusieurs Arsenault sont revenus à l’île au début des années 1760, recrutés comme pêcheurs par des entrepreneurs britanniques.Toutefois ils ne sont pas retournés dans la région de Port Hill. Ils se sont d’abord établis sur la côte est de la baie de Malpèque dans les environs du village actuel de Malpeque. Plus tard, ils sont déménagés au fond de la baie comme locataires, s’établissant entre Rosehill dans le Lot 16 et Lower New Annan dans le Lot 19. En 1798, il y avait 51 familles énumérées dans cette communauté acadienne, dont 30 pour cent étaient des Arsenault.

Peu de temps après le recensement de 1798, les locataires acadiens ont commencé à quitter leur établissement de la baie de Malpèque pour d’autres régions du comté de Prince en raison des problèmes qu’ils ont rencontrés avec leurs propriétaires fonciers britanniques. Ainsi les Arsenault ont commencé à émigrer à Tignish en 1799, à Cascumpèque en 1801 et à Baie-Egmont et Mont-Carmel en 1812. Parmi les 61 habitants de Baie-Egmont et de Mont-Carmel qui ont reçu en 1828 des concessions de terre dans le Lot 15, 32 étaient des Arsenault! Ce n’est donc pas surprenant que quatre villages de cette région, appelée aujourd’hui la région Évangéline, ont été nommés après des Arsenault : Abram-Village, Maximeville, Urbainville et Saint-Hubert.

Plusieurs éminents Insulaires sont issus de cette impressionnante famille. Le premier sénateur acadien de l’Île était Joseph-Octave Arsenault, d’Abram-Village. En 1917, son fils, Aubin-Edmond Arsenault, est devenu le premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard, le premier Acadien à devenir premier ministre d’une province canadienne. Et l’un des artistes acadiens les mieux connus au Canada est Angèle Arsenault, originaire d’Abram-Village, dont la carrière comme auteure-compositrice-interprète s’est échelonnée sur plus de 30 ans.

Défricher l’arbre généalogique des Arsenault à travers les centaines de Joseph et de Marie Arsenault peut être un défi de taille. C’est pourquoi une visite au Centre de recherche acadien de l’Île-du-Prince-Édouard, situé au Musée acadien à Miscouche, est hautement recommandée à quiconque recherche sa généalogie Arsenault. Vous trouverez peut-être même, dans ce centre bien documenté, situé au coeur du pays Arsenault, un portrait de l’un de vos ancêtres.

Françoise Gallant, née Arsenault. Née vers 1805 sur la baie de Malpèque, elle est déménagée à Mont-Carmel en 1812 avec ses parents Paul Arsenault et Claire Brun. Cette pionnière de Mont-Carmel, décédée en 1907, est la plus vieille Arsenault de l’Île-du-Prince-Édouard pour qui on possède une photo. Elle porte l’habit traditionnel acadien. (Collection du Musée acadien de l’Î.-P.-É.)

 

The Arsenaults, A Family with Deep Island Roots

Georges Arsenault

The Evangeline Region of Prince Edward Island could be called the Arsenault capital of the world. More than half of its population carries the Arsenault family name and most of the other residents possess a good dose of Arsenault blood. It is not uncommon to find an Arsenault married to an Arsenault while some individuals can boast that their four grandparents carry the name!

On the provincial level, the Arsenaults yield only to the MacDonalds and the Gallants in numbers. About half of the Island’s Arsenaults live in the eastern part of Prince County in the area extending from Summerside to the Evangeline Region. In fact, the Arsenaults have been associated with that part of the Island from the early part of the 18th century. They were the founders of the first European settlement in Prince County when, in 1728, Pierre Arsenault Jr. and his married son Charles settled on the western shore of Malpeque Bay in the vicinity of today’s Port Hill. They called their community Malpeque. A Lambert family also came to Malpeque that year but stayed but briefly. By the 1734 census, the nascent community was made up of four families, that of Pierre Jr. and of his three married children.

These Arsenaults had not been born in France but in Acadie, today’s Nova Scotia. It was Pierre’s father, who was also named Pierre, who came to Acadie from France as a young man in the early 1670s. He settled in Port-Royal (now Annapolis Royal) where he married Marguerite Dugas and had two sons. After his wife’s premature death, Pierre married Marie Guérin and they had six sons and one daughter.

In 1686, Pierre Arsenault Sr. moved with his family from Port Royal to Beaubassin (near Amherst, N.S.). It is from there that his son, Pierre Jr., came to Malpeque with his family. Later three of Pierre Jr.’s brothers also moved to the Island : Claude (also known as Ambroise), Abraham (called “le Petit”) and Jacques. By 1752, the settlement of Malpeque had grown to 32 families and 40% of these carried the Arsenault name. The Arsenault “clan” evidently dominated the community as many of the other Malpeque families were intermarried with them.

Fortunately, the Malpeque settlers, including the Arsenaults, escaped deportation from the Island after its conquest by the British in 1758. Most managed to flee to the mainland before the British ships arrived to deport them. But many of the Arsenaults came back to the Island in the early 1760s, recruited as fishermen by British merchants. However they didn’t return to the Port Hill area. They first settled on the eastern shore of Malpeque Bay in the vicinity of today’s Malpeque village. Later they were to relocate to the head of the bay as tenants, settling between Rosehill in Lot 16 and Lower New Annan in Lot 19. By 1798, there were 51 families enumerated in that Acadian community, 30% of which carried the name Arsenault.

Shortly after the 1798 census, the Acadian tenants began leaving their Malpeque Bay settlement for other areas in Prince County because of problems they encountered with their British landlords. Thus the Arsenault’s started migrating to Tignish in 1799, to Cascumpec in 1801 and to Egmont Bay and Mont-Carmel in 1812. Among the 61 Egmont Bay and Mont-Carmel settlers to receive land grants in Lot 15 in 1828, 32 of them were Arsenaults! It is not surprising, therefore, that four communities of that area, called the Evangeline Region, are named after Arsenaults : Abram-Village, Maximeville, Urbainville, and Saint-Hubert.

A number of prominent Island Acadians hail from this impressive family. The Island’s first Acadian senator was Joseph-Octave Arsenault from Abram-Village. In 1917, his son, Aubin-Edmond Arsenault, became the Premier of Prince Edward Island, the first Acadian to become Premier of a Canadian province. And one of Canada’s best-known Acadian artists is Angèle Arsenault, a native of Abram-Village, whose career as singer, songwriter, and performer has spanned more than 30 years.

Unravelling the Arsenault family tree through the hundreds of Joseph and Marie Arsenaults can be a very challenging task. A visit to the Acadian Study Centre, located at the Acadian Museum in Miscouche, is highly recommended to anyone researching his Arsenault genealogy. You might even find, in this well-documented centre, situated in the heartland of Arsenault country, a picture of one of your ancestors.

Caption and credit for photo :

Françoise Gallant, née Arsenault. Born circa 1805 on Malpeque Bay, she moved to Mont Carmel in 1812 with her parents, Paul Arsenault and Claire Brun. This Mont Carmel pioneer, who died in 1907, is the oldest Island Arsenault for whom a portrait has been found. She is seen here wearing the traditional Acadian dress. (Acadian Museum of P.E.I. Collection)


Personnalités Arsenault

Personnalités Arsenault dans l’histoire

Plusieurs personnes éminentes sont issues des descendants de Pierre Arsenault. Parmi celles-ci, on peut souligner les contributions des personnes suivantes du nom d’Arsenault que l’on retrouve dans le dictionaire biographique du Canada en ligne :

Joseph-Octave Arsenault (1828-1897) instituteur, homme d’affaires, homme politique et fermier, né le 5 août 1828 à Cascumpec, Île-du-Prince-Édouard, fils de Mélème Arsenault, fermier, et de Bibienne Poirier ; le 15 avril 1861, il épousa à Miscouche, Île-du-Prince-Édouard, Gertrude Gaudet, et ils eurent cinq fils et quatre filles ; décédé le 14 décembre 1897 à Abrams Village, Île-du-Prince-Édouard. Il est le premier sénateur acadien de l’Île-du-Prince-Édouard.

(Pour en savoir plus).

Joseph-Octave Arsenault (1866-1918) professeur et fonctionnaire, né le 16 octobre 1866 dans la localité connue aujourd’hui sous le nom d’Urbainville, Île-du-Prince-Édouard, fils de Prospère Arsenault et de Marie Gallant, et neveu de Joseph-Octave Arsenault; le 11 juin 1894, il épousa à Rustico, Île-du-Prince-Édouard, Marie-Jeanne (Mary Jane) Gallant (décédée en 1947), et ils eurent six fils et trois filles ; décédé le 11 octobre 1918 à Charlottetown.

(Pour en savoir plus)

Pierre-Paul Arsenault - baptisé Peter Arseneaux (1867-1927), prêtre catholique, éducateur, agriculteur et folkloriste, né le 18 mai 1867 à Tignish, Île-du-Prince-Édouard, fils de Sylvain Arsenault et de Tharsile Bernard ; décédé le 22 novembre 1927 à Mont-Carmel, Île-du-Prince-Édouard.

(Pour en savoir plus)

Le site web du gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard nous fournit de l’information biographique sur le premier Acadien à diriger une province canadienne :

Aubin-Edmond Arsenault (1870-1968) avocat, juge et politicien est né le 28 juillet 1870 à Abram-Village, fils de Joseph-Octave Arsenault et de Gertrude Gaudet. Il épouse Berthe Rose Gallant en 2007 et ils eurent 11 enfants. Aubin-Edmond Arsenault est le premier Acadien à diriger le gouvernement d'une province canadienne, ayant été premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard de 1917 à 1919.

(Pour en savoir plus)

 

Personalités politiques

Plusieurs descendants de Piere Arsenault se sont distingués sur la scène politique canadienne. Parmi ceux-ci on compte un premier ministre provincial (le premier Acadien à se mériter ce poste), un vice-premier ministre provincial, une ministre fédérale, un sénateur, des ministres et députés provinciaux sans compter ceux qui se sont dévoués au niveau municipal. L’information provient des sites web gouvernementaux, ce qui explique que le même nom puisse paraître plus d’une fois lorsque l’individu a occupé des postes dans deux juridictions.

Pour obtenir plus d’informations sur un individu, il s’agit de cliquer sur son nom.

Parlement canadien

Bona Arsenault

Guy H. Arseneault

l'honorable Joseph Octave Arsenault

Nérée Arsenault

Telesphore Arsenault

L'honorable Claudette Bradshaw (née Arsenault)

L’Assemblée nationale du Québec

Bona Arsenault

Maxime Arseneau

Damien Arsenault

L’Assemblée législative de l’Île-du-Prince-Édouard

(Note : Le site est uniquement en anglais et on ne trouve pas de notes biographiques. Par contre on y trouve les dates que les personnes ont été élues)

Adrian F, Arsenault

Adrian P. Arsenault

Aubin Edmond Arsenault

J. O. Arsenault

J. Wilfred Arsenault

Joseph F. H. Arsenault

Joseph O. Arsenault

Prosper Arsenault

Wilfred Arsenault

L’Assemblée législative du Nouveau Brunswick

Donald Arseneault

 

 


 

 

Les ordres honorifiques et les Arsenault

Différents gouvernements ont voulu honorer ceux de leurs citoyens qui se sont particulièremet distingués par les services qu’ils ont rendus à la collectivité. Les contributions de plusieurs Arsenault méritent d’être soulignées. L’information provient des sites web des gouvernements respectifs. Pour en connaître plus au sujet d’un individu, il s’agit de cliquer sur son nom.

Créé en 1967 par Sa Majesté la reine Elizabeth II, L'Ordre du Canada est la plus haute récompense du régime canadien de distinctions honorifiques. Il couronne l’œuvre d’une vie, le dévouement exceptionnel d’une personne envers la communauté ou une contribution extraordinaire à la nation.

Les personnes Arsenault suivantes ont été honorées par leur nomination à l’Ordre du Canada. Pour plus de détails, veuillez cliquer sur le nom de la personne.

Canada

Officier de l'Ordre

Angèle Arsenault

Membres de l'Ordre

Bona Arsenault

Fernand Arsenault

Iphigénie Arsenault

J.Edmond Arsenault

Monique Arsenault

Québec

L'Ordre national du Québec, créé en 1984, est la plus haute distinction honorifique du Québec. Il vise à reconnaître et à promouvoir l’excellence.

Marius Arsenault Chevalier (2009)

Nouveau Brunswick

Établi en décembre 2000, l'Ordre du Nouveau-Brunswick est la plus haute distinction honorifique de la province. Il vise à reconnaître les particuliers qui ont fait preuve d'excellence, qui ont accompli des réalisations peu communes et qui ont contribué de façon exceptionnelle au mieux-être de la province et de sa population sur le plan social, culturel ou économique.

L’honorable Claudette Bradshaw (née Arsenault)

L’Île-du-Prince-Édouard

L'Ordre de l'Île-du-Prince-Édouard, créé en 1996, est le titre honorifique le plus élevé qui puisse être accordé par la province. Il s’agit d’une reconnaissance publique pour les Insulaires dont les efforts et les réalisations sont vraiment exemplaires. (Note : Le site web ne fournit pas d’information supplémentaire sur les récipiendaires.)

(On y trouve de l’information sur l’Ordre et les noms des récipiendaires mais il n’y a pas de notes biographiques.)

Les récipiendaires Arsenault :

M. Georges Arsenault, O.Î.-P.-É. (2003)

Révérend Éloi Arsenault, O.Î.-P.-É. (2004)

Mme Angèle Arsenault, O.C., O.Î.-P.-É. (2005)